L. Finir par vouloir oublier, réussir ou non, recommencer sur d'anciennes bases, même si cela ne sert à rien, je préfére me tuer à essayer plutôt que de passer pour une incapable et que ce soit moi qu'on oublie...

Je reviens, ni pour le meilleur, ni pour le pire, juste par envie, qui selon moi sera vite éteinte. Je ne change pas de blog non, le titre enfantin de celui-ci me plait. Je suis un peu lunatique et en même temps n'aime pas le changement, je suis un peu froide tout en te paraissant douce, un peu drôle avec un humour non-comestible, un peu jeune avec des idées de vieux, enfin bref je suis l'essence même du paradoxal. Quitte à l'être, je n'ai jamais oser prétendre que cela me plaisait. Moi aussi des fois, j'aimerais choisir sans hésiter, sans regretter, et j'aimerais un peu aimer, tu vois, en être capable, pardonner, sourire avec aisance et vérité, apprécier sans se demander pourquoi, haïr pour des raisons crédibles, ne pas être compliquée. Et bien non. En somme je suis sans le vouloir. J'existe quoi.



- A croire qu'ils sont tous égaux dans leurs conneries, tous les mêmes dans leur débauches et dans leurs si belles trahisons, vous êtes si venimeux, que je vous admire.



Bye.L.♥
L. Finir par vouloir oublier, réussir ou non, recommencer sur d'anciennes bases, même si cela ne sert à rien, je préfére me tuer à essayer plutôt que de passer pour une incapable et que ce soit moi qu'on oublie...

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 20:14

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 15:55

A qui donc pourrais-je continuer d'écrire tout cela, qui lit tout cela ? Au revoir mes amis.

A qui donc pourrais-je continuer d'écrire tout cela, qui lit tout cela ? Au revoir mes amis.
Tout s'éloigne, tu vas là ou je ne sais, et tu pars là ou je ne peux aller. Te retenir par le bout des doigts, prendre ta chair brulante, m'en briser les mains, tant que tu restes. Massacrer les restes de moi, pour te voir encore ici et là. oui, de passion et d'ardeur je te ferais revenir, ou c'est moi qui te courrais après, en me perdant sur des terres vides de ta non-présence, jusqu'à ce que je te retrouve.
J'irais danser sous la pluie, le vent, l'orage, la neige et le froid, douce frénésie qui m'amènera à tomber dans un coma où t'imaginer est réel
J'irais crucifier ce que tu n'aimes pas, plus, j'irais blanchir tes débauches, de par mon sang nettoyer le tien, jusqu'à ce qu'on oubli que tu existes, car tu n'es que mienne, et si mes membres me portent encore quelques horizons, je t'emmènerais quelque part ou l'altruisme est péché, pour que je puisse te garder, et te voir respirer seule.
J'irais arracher tes souvenirs qui ne sont pas miens, pour que tu ne reconnaisses que moi.
Si folie est mienne, sache qu'elle n'est que pour toi, comme si j'avais oublier le nom des couleurs, des étoiles, des temples, des dieux, des jours, des mois, des années, pour donner à tout ça ton seul et unique nom, ta seule et unique image.
Ton visage me revient, et j'irais le gravé de ma peau sur une pierre édifier de mes cris, pour que là haut aussi il sachent que tu es à moi, et qu'il ne t'emporteront jamais, et si tu devais t'en aller, une fois retrouvée, j'irais prendre un bain, ou je te noierais d'embrassades et d'étreintes, comme ça, je garderais ton corps, jusqu'à ce qu'il ne soit plus, et j'avalerais tes cendres pour que tu fasses parti de moi.
Si je déglutis, j'en ferais mon repas, et si j'en meurs, ça n'a point d'importance, car je te retrouverais encore, là bas, au loin, ton fantôme viendra charmer le mien, et nous brilleront. Oui nous brillerons, je te le promet.




Bye.L.♥

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 21:22

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:35

Oui, et ?

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Suis-je vide, vide de tous sentiments et de toutes émotions possible ? Où sont passés la joie, la tristesse, la peur, la colère ou bien même l'amour ? Ais-je déjà cru en ces mots ? Car oui je les ais tous vu, même, si j'ose le dire, tous côtoyer, mais dans ma subjectivité il ne suffit pas de voir pour croire. Et de toutes les manières qui soient, le passé, qui m'a rendu bien nostalgique, ne m'atteint plus vraiment, ou alors il est le seul à pouvoir encore me toucher dans mes moments de faiblesses. Mais ne rien ressentir n'est pas une force, à qui croit le contraire je lui dirais alors qu'il n'est qu'emprisonné dans un mutisme des plus idiot, voir sa vie dans la solitude, se rendre absent de toutes les relations possibles, croire pertinemment que leurs coups bas ou bien physiques ne fera que glisser sur leur chair morbide n'est qu'au contraire une belle faiblesse. C'est faire preuve de lâcheté dans un sens, et bien heureusement pour moi je ne me suis jamais dis courageuse.

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Et pourtant même la peur n'arrive plus à rien avec moi, et la haine passe à ce joyeux vice qu'est d'ignorer.
Ma foi, à celui qui souffre, j'aimerais lui dire qu'il a encore l'espoir de vivre au sens propre du terme, car moi, les cendres de ma vieille apologie du mal être s'est belle et bien éteinte, et essaye donc, toi tiens, de les rallumer, rien que pour ressentir à nouveau un frisson au contact de ses mots. Mais il n'en est rien, je me perd dans ce qui peut-être de la misanthropie si vous le voulez, de l'indifférence également, mais à vrai dire je me fou bien de ce que vous pouvez pensez.
Je crois ne plus avoir de comptes à rendre, parfois trop gentille, parfois trop fausse, parfois trop vraie, ou bien trop têtue, croyez-moi, cela m'est bien égal aussi.
Tu ne me connais pas, et je n'ai pas l'intention que tu puisses me connaître, et je sais tout du moins j'espère que tu ne le souhaites pas.
Tu sais ce n'est pas parce que je ne t'aime pas que je te haie, te haïr voudrait surement dire que tu as de l'importance, allons bon, si je reste faible en me bornant à ne rien aimer, autant le vive avec la tête haute, et avec une certaine prétention.
Car c'est ce que nous faisons, nous, qui adoptons un je m'en foutisme parfait, c'est comme une fierté, la fierté de l'égo qui n'arrive plus, par rien, autant le bien que le mal, à être flatté. Et nous avons la tête si haute que nous ne voyons même plus que nous paraissons ridicules.
Et c'est ainsi que l'on croit même avoir réussit, réussir à ne plus rien ressentir, car là en ce moment même aucun sentiment ne nous tiens, mais je crois deviner d'avance que c'est bien parce que plus personne ne nous accorde la moindre importance, et ce n'est donc pas nous qui arrivons à les ignorer, mais bien eux.
Est-ce au fond cela notre but ? Je ne crois pas, car quel qu'un de prétentieux veut de la reconnaissance, mais plus personne ne nous la donne,en bref nous servons à rien, ou à peu, et nous en sommes pédant.
Qu'avons donc nous vécu pour en arriver là ? Cela peut-être insisterait trop sur le passé, pourtant c'est le seul responsable, et c'est bien là que j'ose dire que seul lui nous touche, consciemment ou non, encore. Et nous le nions, oh oui, nous le nions, car nous sommes trop fort comprenez-vous, pour être affecté de ce que nous considérons à présent comme futilité.
Alors nous le rejetons ce passé simplement parce que seul lui nous a battu à terre, et là je suis d'accord nous pouvons être fier de nous en être relevé. Là s'arrête l'éloge et la seule glorification, car au delà, il n'y a que vide.

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Et continuant notre jeu, celui qui n'en est plus un, où l'addiction nous a bel et bien prise, et où elle ne s'arrêtera pas de si tôt, on semble être heureux, peut-être aussi par prétention, mais cela, je n'en suis pas si sûre. Car il est bon, de voir les autres souffrir, et croire que nous, nous sommes bien au dessus de tout cela, le croire oui, mais le jour ou notre égo tombera, nous nous reprendrons, avec maturité, toutes les peines que nous avions réussis à esquiver.
Et de mélancolie, nous passerons à ce que je ne veux pas ou plus connaître.

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Suis-je ce que j'écris ? Si vous croyez que Oui, vous êtes fou et crédule, et si vous croyez que Non, je glorifie votre maladresse à ne pas se douter de ce que je cache.



Bye.L
Oui, et ?

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 06:56

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 13:31

Quand donc alors ?

 Quand donc alors ?


Au final, j'en sais rien, j'y perd pas grand chose, certes, mais pourtant cela me blesse quand même, tout du moins mon égo en est affecter, le reste n'est qu'une supposition. Je n'ai pas vraiment compris la raison, ni la cause, et il ne saurait me l'expliquer, lâche qu'il est. et au fond, je m'en fou toujours autant.
Quant à mes utopies, elles ne changent pas, toujours adressées à ce visage ...
C'est lassant, mais en même temps, j'apprécie. Bref je suis une fille qui ne sait pas ce qui veut, et ça, depuis bien longtemps.


_____________



Marcher avec l'habitude de découvrir le même air, les mêmes rires, les mêmes sarcasmes.
Courir vers l'utopie, celle de la chair, la bonne, celle de la vie, la vraie.
Je connais la suite, me remémorant sans cesse ce que je veux classer dans l'oubli.
Noyer ou presque dans des eaux, chaudes autant que brulantes, je me débats, tant bien que mal, je sais bien que cela n'est pas fait pour moi, alors vite il faut fuir et décevoir leur regard aimant et leur affection délicatement tendre.
Puis ensuite qu'ils soient Sincères ou bien même hypocrites voilà que je les hais alors j'ère sur cette route étroite menant à un cul de sac.
Tiens L'eau est revenue, mais elle est à présent glaciale, elle dénude et dévoile mes envies, les plus noires et les plus belle, elle ravive quelque vieilles frénésies, qui frôlent la folie.
Allons ! Voilà que je songe, pense, doute, que sont sont mes rêves, quelle est cette vie sous ces rayons de soleil, pâles, paraissant malade autant que moi.
Allons je t'invite ! Viens donc ramper contre ton grès jusqu'à ces maux, les plus mauvais bien sûr, nourris de notre mal ceux que je veux chasser de mon esprit, mais revenant sans arrêt, jusqu'à s'introduire dans mon inconscient.
ALors ! J'Ose Rire ! OUI Voilà que je me remet à décider d'oublier (oui en vain je le sais) et à rire.
Mes jours sont hasardeux, l'habitude devrait me contredire mais il n'en ai rien alors à toi qui danse, va jusqu'où tu peux, tiens en toi à ta volonté, et ne t'arrête pas pour l'excuse véridique que tes membres sont alourdis de tes quelques supplices, de cette légère apologie du mal être.
Ne marche pas ! Ne cours pas, fuis simplement et rapidement ce cercle vicieux, si toi tu le peux, si oui alors enmène moi, car plus je me lis, moins j'y arrive. (Zola et son déterminisme ou bien sa loi de la fêlure héréditaire)
Je glisse, je dérape, je tombe, je rampe, je m'acharne, et en douce je continue de croire aux illusions, aux envies utopiques, attendant que la raison revienne me chercher.




La déception que tout ce que cela apporte n'est qu'une once de mépris que je verse encore une fois.Si ce sentiment qui m'exacerbe tombe sur l'innocent, désolée je suis.

# Posté le mardi 03 juin 2008 13:11

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 15:54

Tu vois comment à l'intérieur de moi je me sens.

 Tu vois comment à l'intérieur de moi je me sens.
Je voudrais crier, hurler, mais de joie, s'il vous plais... Merde je demande ce que personne ne peut me donner, je veux, et je souhaite ce que je n'ai jamais connu. Tu sais, vous savez à quel point je suis, et j'ai été exigente, comme si vous alliez m'arreter. Vous avez de beaux rêves. Sachez qu'il faut mieux rêver que désespérer. Je ne suis ni mal ni rien, comme beaucoup, comme personne.
Rien ne reviendra, et de toutes manières il faut que je quitte, laisse, avandonne, oublie le passé.
Comme si c'était facile, comme si j'avais le choix.
Et peu m'attendront, et à vrai dire c'est sans importance.
A demain, si j'ai le courage de faire comme si ... Comme toujours.

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 20:12

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:32